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Le taxi de l’amour 21 janvier, 2013

Classé dans : Non classé — galaxie d'orio @ 15:15

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   Madeleine Deschamps comprit  à retardement que ce colis la plongeait dans une douce quiétude, et cette évidence se présenta : je ne sais pas si à minuit je suivrai les instructions du parchemin, mais l’état dans lequel je suis plongée est à lui seul un bain de jouvence paradisiaque.Je ne suis pas très loin de notre ancienne demeure Poulie d’or, se dit-elle à voix basse, l’intérieur est resté identique, il est meublé, non rien n’a changé depuis qu’il a été fermé.

Madeleine appela un taxi pour qu’il vienne la chercher à vingt et une heures quarante cinq.

Quand elle commença son paquetage, elle se sentit comme dans ses dix huit ans. Le bagage prêt, contenait aussi le colis mystérieux, des disques, de la tisane, et une bouteille de cartagène de vingt ans d’âge. 

Durant la course, le chauffeur faisait la conversation, il se sentait en confiance et le sujet commença par le temps qu’il faisait pour la saison ces derniers temps, passa par les nouvelles constructions à voir, et se termina par une aide à monter ses bagages. La course lui coûta cinquante francs.

Quand elle ouvrit la porte, le vent s’engouffra à l’intérieur et fit un appel d’air.La poussière se  souleva et Madeleine se sentit submergée de bonheur. Elle referma la porte principale, alluma un bon feu de cheminée, se servit un verre de cartagène qu’elle abandonna un instant pour observer son ancienne chambre et celle de ses parents. Un gloussement de joie la transperça quand elle retrouva son journal intime. Les photos d’Auguste Deschamps tapissaient le mur avec des : mon héros, des je t’aime, reconnaissance éternelle ..des photos de eux deux avec les amis communs et les parents respectifs. 

Voilà déjà un premier voeu exaucé se dit-elle , celui de te revoir dans tes vingt ans. Elle ferma les paupières en respirant le parfum de leurs anciennes lettres.

Madeleine après les avoir longtemps examinées les classa, et laissa son corps se blottir dans le fauteuil près de la cheminée. Des petits craquements de bois enflammés, des bruits de déglutitions de cartagène, et le frottement de ses doigts , qui faisaient dans une course folle, défiler les souvenirs de sa jeunesse.

 

Chapitre 7

 

 

Au premier temps de la valse 13 janvier, 2013

Classé dans : Non classé — galaxie d'orio @ 21:15

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La tisane sentait bon les herbes locales avec une touche de pavot et d’orange. Le bras mécanique du tourne-disque s’était emmêlé dans les chansons, jouant les airs musicaux de Brel de manière aléatoire. Cela donnait un élan nouveau à la musique et lui rappelait son premier tourne-disque. 

« Chez Madeleine tout se retape et rien ne s’use! »  pouvait-on lire sur l’enseigne du pressing! La personnalité d’entrepreneur de Roberto et les qualités touchantes de réconfort et d’accueil de Suzanne, avaient déteint sur Madeleine.

Chaque vêtement était l’objet de tous ses soins et sa gentillesse avait rendu l’intégration de la famille et des amis beaucoup plus sereine et agréable.

Mais pourtant, le soir, Madeleine pleurait, et joli petit nez reniflait en rythme. Elle était très sentimentale et ce qui la faisait pleurer, eh bien c’était elle; elle et son journal intime. Elle y inscrivait tout ce quelle ne disait pas. Sa vision de l’homme idéal, ses envies d’apprendre différents métiers, de garder pour toujours sa famille; et chose peu commune pour un journal intime, elle inscrivait l’étude de ses lectures. Les histoires passionnelles lui plaisaient beaucoup et l’effrayaient aussi car il lui semblait n’y avoir que peu de place pour le libre arbitre. Elle attendait quelque chose de nouveau de plus équitable..

Un soir, reniflant plus fort que d’habitude, elle entendit des notes de musique sous sa fenêtre pourtant à l’abri du voisinage. Elle se moucha  et entrouvrit ses volets : personne; mais un grand coeur transpercé d’une flèche inscrit à la craie; ces mots : 

vous qui, pendant que je suis là

êtes plus près du ciel, semblez déjà

souffrir du silence; si nous

étions deux, où irions nous?     

Au dessous été marqué ces initiales : A.D.C. Elle recopia le croquis, les inscriptions et laissa s’envoler vers le sol, son mouchoir et ses mots : doux chevalier ou chevronné téméraire : merci.

Pour ce qui est de la réalité (?) A.D.C était les deux. Il avait bénéficié d’un enseignement complet de sa famille, et était diplômé du C A P E S d’histoire et de géographie. Il avait également effectué son service militaire et savait se battre. En d’autres termes c’était un guerrier sentimental.

 

Chapitre 6

 

 

la valse à mille temps 11 janvier, 2013

Classé dans : Non classé — galaxie d'orio @ 21:27

 

C’était un samedi matin, José et Roberto avaient décidé de partager les frais de façon exhaustive: Roberto achète les oliviers à mettre en terre et José dresse le cochon, tout deux savaient qu’à long terme c’était plus que légitime.

Roberto avait aussi le droit d’assister au dressage. Pour la vente, c’est José qui s’en charge.Il leur fallut un peu moins de deux ans pour avoir une coquette somme d’argent; et une bonne nouvelle en entraînant une autre : le terrain était devenu constructible.

José et Roberto se posèrent la question de faut-il se poser des limites? Tous deux nous aimons surtout le travail bien fait et si le résultat est conséquent bien sûr que c’est gratifiant. Mais pourquoi nous donner de l’importance? Roberto dit que tout de même, ce terrain aujourd’hui il y est attaché, il aimerait bien le façonner selon sa vision de l’idéal. José acquiesça.

Ils plantèrent des rangées de massifs de lavandes, de pins, d’acacias, installèrent des pieds de lumières et commencèrent la construction d’une résidence de soixante quinze logements du F1 au F7, avec terrasse de cent vingt mètres carrés. Non seulement ils embauchaient, mais ils étaient sur tous les fronts et rien ne leur échappait. 

Roberto eut l’idée de fabriquer un compost artisanal pour parfumer ses truffes et leur donner un goût inimitable : il arrosait le pied des oliviers avec le bouillon des légumes de son potager et c’est ainsi que sont nées : les truffes noires poulie d’or!

Sur le versant de son terrain, il posa des ruches.

Pierre qui était devenu un beau grand jeune homme, apprenait le métier de chocolatier-patissier. 

Madeleine, ne voulait pas quitter sa famille et serinait longuement père et mère, avec ce qui par la suite deviendrait un vrai lobby commercial, d’utiliser le rez-de-chaussée pour ouvrir un pressing : chose qu’elle obtint par la suite.

L’eau aussi parvenait d’une nappe phréatique au dessous du terrain, et possédait même des qualités comestibles.

Mme Veuve Deschamps se demandait ce que cette proposition magique, qui semblait tenir de la sorcellerie, pourrait lui apporter. Lentement, point par point, elle avait commencé à se remémorer le fil de sa vie.Il était maintenant vingt et une heures cinq.

Elle s’aperçut que la fiole qui contenait le liquide mauve, avait légèrement diminué; mais elle était sûre d’elle, elle n’avait rien bu.

Elle se regarda dans la glace de la salle de bain et constata que ses pupilles étaient dilatées. Elle se sentait, légère, paisible, empreinte d’un sentiment de jeunesse..elle se regarda de nouveau et, c’était imperceptible et fou mais il lui semblait avoir rajeuni; les lourdes valises quotidiennes sous ses yeux s’étaient estompées..

Te souviens-tu de notre chanson Auguste? elle se rapprocha de son tourne disque..Mon DIEU, combien de temps s’est-il écoulé avant que j’y retourne? Elle sortit un trente trois tours de Jacques Brel et positionna le bras au diamant qui engagea la lecture..elle s’assit sur son fauteuil relaxant, but encore une gorgée de tisane.

Que me servirait de retourner te voir dans le passé? Mais que donnerais-je pour te revoir dans tes vingt ans et danser dans tes bras mon Auguste?    

 

chapitre 5

 

 

le cochon

Classé dans : Non classé — galaxie d'orio @ 19:06

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Oui Poulie d’or, c’était le nom du cochon qu’ils avaient achetés pour manger, et puis la situation s’améliorant, ils l’avaient gardés.Madelaine, avait aussi un frère; il s’appelait pierre.Pierre car sa mère et son père, durant sa grossesse, c’étaient assis prêt de la cheminée alors qu’ils cherchaient un nom, quand au moment ou ils évocaient la possibilité d’un garçon un vieux boulet des guerres de cessétions transpersat le grenier et tomba lourdement sur le sol; c’est ainsi qu’ils choisirent le nom de pierre.

C’était par une douce journée de printemps que roberto, pierre et madelaine fabriquèrent un enclos pour poulie d’or.Ils l’avaient appelé ainsi car, José, un amis espagnol de Roberto qui venait donner un coup de main aux projets de celui-si disait à chacune de ses venue:  » vous verrez ce que je vous dit: ce cochon il vous rapportera de l’or! »

Et à chaque fois, Suzane, Roberto, Pierre et Madelaine demandaient pourquoi; et José disait:  » j’ai un secret, et il est bien gardé! « 

José travaillait pour rien, et il ne se plaignais jamais.Lui et Roberto s’étaient connuent quasiment en même temps.Au début, durant le temps des vaches maigres, il travaillait pour un repas; puis, quand le potager se mis à donner du rendements, il en ramenait une partie chez lui..

Chaque année chez les zanetto , on fabricait la cartagène pour se donner du coeur à l’ouvrage et on refaisait le monde..

Une nuit, ou la soirée avait été plus que copieusement arrosée, et le repas bien en chair, José fixa longuement Roberto les yeux pleins de lumière, et dit:  » on va planter des oliviers! »—-Roberto:  » des oliviers ? « —José:  » c’est ça mon secret, je vais lui apprendre à trouver des truffes à poulie d’or, des truffes noires!, les clients des restaurants aiment ça depuis longtemps mais qui sait dresser un cochon? il faut aimer la terre.Elles se vendent au prix de l’or. « —-Roberto  » D’accord , y a plus qu’à.. »

Chapitre 4

 

 

doucement

Classé dans : Non classé — galaxie d'orio @ 14:35

 

 

Le TIC-TAC de l’horloge, autrefois mélancolie principale de la journée, laissait place peu à peu à des rêveries dans la pensée de Mme Veuve Deschamps.

Elle se rappela le parcours de son enfance à l’adolescence. A ce moment précis de sa vie, elle ne s’appelait pas encore Mme Deschamps mais Madeleine Zanetto.

L’origine de son nom prenait source dans les flos de Venise. Ils étaient des conducteurs de goélettes : petite barque, la journée. Pour quelques pièces, ils promenaient les amoureux dans la ville. Quand ils n’avaient pas d’amoureux, ils effectuaient des livraisons de poissons ou tous autres colis. Le soir, ils prenaient leur panoplie de brigands et faisaient la tournée des échoppes de bière.

Bien des années plus tard, quand leurs descendants, sous après sous, avaient gagné leur place dans la société, ils s’installèrent à Livourne, un petit village à côté de Florence. Ce n’est pas du tout, enfin pas vraiment, à cause de problèmes de travail ou de racket financier, qu’ils ont dû s’exiler, mais à cause d’évenements météorologiques.

Madeleine n’avait que très peu de souvenirs d’Italie. Elle avait entre trois et quatre ans au moment du départ. Ses parents s’appelaient Roberto et Suzanne. A leur arrivée en France, Roberto eut l’idée de travailler dans les fruits et légumes. Suzanne faisait du ménage un tiers du temps et donnait des cours Français-Italien les deux autres tiers.

Roberto avait le sens des affaires et se mit, comme dans le court terme leur souci était de se loger convenablement, à étudier le P.O.S.: Plan d’occupation des Sols. Il comprit vite que les terrains achetés constructibles coûtaient une fortune, mais que les terrains non-constructibles (qui coûtaient une bouchée de pain, une hostie!) à proximité de la ville, avaient de grandes chances de devenir constructibles par la suite.

Il acheta donc son premier terrain à l’age de quarante trois ans, qui ne lui coûta qu’une partie de ses économies; il construisit de ses mains une coquette maisonnette semblable à ce qu’on appelle aujourd’hui des Mobil-Home.Voilà l’histoire de ce qui allait devenir le vaste domaine familial. A l’entrée du terrain il mit un panneau : ici terrain POULIE D’OR, avis aux amateurs.

chapitre 3

 

 

Le cadeau du seigneur 10 janvier, 2013

Classé dans : Non classé — galaxie d'orio @ 23:32

Le cadeau du seigneur 100_1794

Ses yeux fixés, son coeur, empreints de joie liée à de la tristesse mélancolique se détachèrent peu à peu du vague dans lequel ils étaient plongés. Elle se leva et partit chercher des ciseaux pour ouvrir le colis, quand une mélopée douce l’avertit  qu’une présence s’enquérissait de sa venue à l’entrée de son appartement : qu’on attendait qu’elle vienne.

Dépitée, agacée, elle regarda avisée et sûre d’elle, par l’oeilleton de la porte d’entrée.

C’était son fils qui était encore venu la tarauder de questions juridiques et d’argent. Elle avait acquis durant sa vie un vaste patrimoine immobilier qu’elle avait en partie cédé à son fils : unique héritier; il lui restait bien d’autres liens familiaux lointains et éloignés, mais elle ne les connaissait pas, ou si peu.

Elle allait encore subir le regard songeur dévisagiste de son fils qui guettait les traces de sénilité physique et mentale. C’était d’ailleurs pour cela qu’elle lui avait cédé la moitié de son parc immobilier. Pour sûr qu’il l’aurait traînée en maison de retraite! et payé un certificat médical attestant qu’elle est gâteuse. Elle entrouvrit la porte loquet en place, et en se défendant d’une présence  non voulue lui dit : »Je ne suis pas disposée aujourd’hui: repasse un autre jour. »

Il eut tout de même l’audace de lui donner de force des contrats et des factures, avant quelle ne referme la porte. Puis, il repartit, lui et son rictus cruel.

Cet événement l’ayant rendue nerveuse, elle prit un cachet de gardenal et dormit deux heures trente. Au réveil elle mit de l’eau à bouillir, patienta , puis versa l’eau frémissante dans une grande tasse pour y plonger des granulés d’infusions..le ciseau en main elle défit le colis et regarda son contenu. A l’intérieur elle découvrit une statue d’ivoire, représentant un enfant aborigène, une fiole avec un liquide mauve et un coffret musical, enfin un parchemin.

Interloquée, elle déroula tendrement le parchemin, et lut:

Vous ne me connaissez pas mais nous nous connaîtrons bientôt: je vais vous offrir la chance que sans le vouloir vous m’avez  offerte, celle de pouvoir tant que ce sera votre souhait, aller au pays de votre jeunesse : à minuit vous allumerez une bougie, à côté vous disposerez la statue en ivoire, vous ferez jouer la musique du coffret, et avant de boire trente gouttes de la potion, vous procèderez à l’incantation en disant ces mots:

L’innocence est ma vertu

A la vieillesse m’a conduit la souffrance

A cela je m’oppose et renonce

Je t’invoque force du temps

pour maintenant et aussi longtemps que je voudrai

Aller au pays des enfants

De tous ceux que j’ai connus, perdus

Ou dont j’ignore le nom

Ici personne ne le saura

Car un an là-bas est une seconde ici

Poils de chat et de Mammouth

Souris, souricière et étoffe de bois

ABRACADABRA  !  !  !

A cet instant, le coeur de Mme Veuve Deschamps se mit à battre de plus en plus vite.

Elle regarda la pendule qui  informait vingt heures quinze puis pleura encore mais de joie cette fois..

chapitre 2

 

 

les saisons

Classé dans : Non classé — galaxie d'orio @ 21:38

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Une boîte en carton sur laquelle est notée une adresse imaginaire, arrive par voie de conséquence, car, il n’était indiqué dessus, aucune Résidence, aucune rue, allée, voie, H.L.M, quartier connus précisément; mais le facteur, qui était justement graphologue, l’avait expédié chez  Mme Veuve Deschamps, croyant reconnaître l’écriture de son oncle, le frère de sa maman.

Etonnée, confuse, sensible, inquiète, et émue de cet improbable arrivage, car si peu habituée aux nouvelles en général.

Mme Veuve Deschamps, quatre vingt cinq ans, après l’avoir longuement, observé, touché en tâtonnant de ses pauvres doigts usés par le temps passé et si peu habitués aux contacts humains, tapotait doucement le colis.

Elle secoua un petit peu, c’est alors, en entendant le contenu s’entrechoquer, laissant échapper des petits sons métalliques et sourds, qu’une larme coula sur sa joue droite.

Elle mordit doucement ses lèvres. OUI, c’est vrai se dit-elle, moi qui étais si forte avant, dans ma jeunesse, maintenant la plus petite blessure cicatrise péniblement, comme pour payer le sang coulé des injustices..

Elle était là et elle pleurait.

Les souvenirs se mirent à remonter et elle pleurait de  plus belle. Elle se souvint du tour de France mile neuf cent vingt trois, où une pluie battante vint sceller le sprint final du maillot jaune; les tant convoitées glaces à l’Italienne, les Masch-mallow..

En ce temps là elle habitait une vaste demeure familiale à la ville.Une partie de sa famille  avait fui l’Italie.

Le regard des autres était si dur à supporter! Son entourage scolaire, possédait son chef local : il s’appelait Isidore. Petit, bedonnant, il avait toujours à la récréation des tas de cochonneries sucrées; et ses habits étaient pleins de traces de graisse et de sucre, entre autre. Il était à lui seul comme un tableau vivant qui se colorait au fur et à mesure que le temps passait, avec des teintes de rouge et de jaune. Il était né dans la ville, et son père était le Maire. Même le directeur de l’école le vouvoyait, et son accent provençal, roulant parfois les rr, se tintait de fausses notes quand il s’adressait à lui, tel un adolescent dont la voix mue.

Les juifs n’étaient pas encore pointés du doigt, et les ennemis moralistes de l’honnête citoyen en ce temps là c’étaient les frisés, les Italiens. Et , comme Georges Brassens l’avait conté dans ses comptines, quand il s’agit de rosser les cognes tout le monde se réconcilie. Mais là les cognes , en l’occurrence, c’était les Italiens, qui , lui disait-on avec plus ou moins de gants, étaient des voleurs, des parasites, ..

Chapitre num.1  


 

 

l’horloger de notre dame page num.9 2 novembre, 2012

Classé dans : Non classé — galaxie d'orio @ 17:54

l'horloger de notre dame page num.9 copie-2-de-photo-0561-300x225les hurlements de Léon

toutes ces discussions me donnent mal au crâne  Georges, il faut que je dorme … Lauren : si tout ce que vous m’avez dit est vrai, alors j’en déduis que vous nous ferez entrer facilement dans ce château, mais comprenez bien ma position, je ne suis pas ici pour des buts politiques, aux-quels je n’entends d’ailleurs pas grand chose, je suis ici pour sortir mon père de ces accusations qui font de lui un criminel recherché dans plusieurs pays, les hommes politiques envient les hommes d’affaires et les homme d’affaires les titres honorifiques, alors concrètement Lauren quelle est la nature de votre aide ?

Je vous amène au château, je vous fais patienter dans un endroit  sûr et je vous livre Isone, Tsé, et Rana…vous devez me faire confiance car je suis la seule personne qui puisse vous aider en ce moment.

(Georges) De plus si nous parvenons à sortir sains et saufs de ce château tous les six, Isone , Tsé et Rana auront certainement des informations qui nous aideront, s’ils ont toujours sur eux le petit matériel que vous leur avez donné quand vous Brandon, juste avant que votre père n’arrive, avez demandé à Isone Capé de lui ouvrir l’accès aux plans du satellite!

(Bran.) C..comment êtes vous au courant Georges?

(G) Levez les bras, ceci  n’est pas un jouet , un geste de trop et vous êtes mort! Mes motivations vous les connaissez.

(Bran.) Mais vous avez toujours été un allié pour nous, je croyais que vos motivations n’étaient pas financières, que vous aviez su garder l’âme philanthrope, vous un franc-maçon de haut rang, profitant des plus riches appuis, qui avez toutes les portes ouvertes!

(Geor.) Laurence attachez notre lapin, avant que la moutarde ne me monte au nez ! il n’y a qu’un seul point sur lequel vous avez raison Brandon: nous allons effectivement passer la nuit ici.

-(Bran.) Qu’est-ce-que c’est? c’est une seringue? vous voulez m’injecter un sérum de vérité?

 -Oui, car voyez vous, il y a quelque chose que ni mon grade maçonnique, ni mes appuis ne peuvent me procurer, c’est:

1-Comment accéder aux plans du satellite

2-que savez-vous sur ces plans

3-que savez-vous sur moi

(Bran.) Hahaha, alors vous n’avez rien compris, je n’en sais rien moi même ! Allez y : injectez moi le sérum: peut être que je pourrais me rappeler des poèmes que j’ai appris au CE1 : ce cera très instructif pour nous tous!!

Mon but était de vous amener ici et de faire patienter, dans moins de trois minutes les policiers locaux agissant de pair avec ceux de Paris, vous arrêteront.

Mr Farel (avec à ses côtés : Isone, Tsé, Capé, Rana,Mr Wregmart, et Mr Chaddor) Hé oui Georges : nous savions que, en bon arriviste que vous êtes, vous souhaiteriez faire accuser nous tous ici présents pour plus de pouvoir et d’argent.

Arrêtez cet homme!

 

FIN.

 

 

 

 

 

L’horloger de notre dame_page:8_ 16 juin, 2012

Classé dans : Non classé — galaxie d'orio @ 16:53

L'horloger de notre dame_page:8_ p1070898fichier mp3 01 – Bénabar – Les VRP -et après?

photo-0018-300x225Les VRP: le poulet

 

 

Lauren « Vous comprenez maintenant pourquoi mon père traite avec lui : s’il détient officiellement les droits du satellite, il pourrait en faire profiter par la suite Mr.Wregmart. Et ce sous quelque forme que ce soit : satellite d’observation dans un premier temps, et puis par la suite des réseaux tv câblés, en rivalité avec les autres pays occidentaux. Cela serait une nouvelle source de revenu pour l’Islande, et ceux engagés par Mr.Wregmart. Vous savez cela fait bien longtemps qu’il vise un haut poste au pouvoir de l’Etat, et pourquoi pas la première celle de la présidence.En effet c’est lui qui a conduit les entreprises artisanales autonomes à la  faillite et c’est lui qui détient 75% des actions et des bases des matières d’exportation. S’il détenait par la suite les chaînes tv ( présentées comme innovation car reliées par satellite et ce en réseaux numériques) et de plus un satellite d’observation infaillible et pourquoi pas en plus, avec des moyens d’armements offensifs ? Sa carrière serait consacrée! » « Mais votre père : Héraim Chaddor? » « Mon père? il y gagne un appui politique et une réputation commerciale, et qui plus est, les brevets d’exploitation logistique pour de nombreuses années; il a des ambitions commerciales mais pas politiques! » « Autrement dit, qui procure les plans à qui? » « Le ministre de l’Intérieur a mis en rapport Mr.Chaddor et Mr.Wregmart, mais officiellement c’est le ministre de l’Interieur français qui en bénéficiera, l’invention des brevets sera signée Mr.Chaddor, et en retour, le ministre français confiera l’exploitation d’une réplique étudiée pour l’Islande à Mr. Chaddor toujours et pour ce qui sera présenté comme un échange de savoir-faire entre les deux pays.

 

l’horloger de notre dame pge.num.8

 

 

L’horloger de notre dame_page:7_ 7 juin, 2012

Classé dans : Non classé — galaxie d'orio @ 13:54

L'horloger de notre dame_page:7_ 100_1689photo-0006-300x225building et poussières

 

         Durant le trajet, Brandon cartographia les sous-sols du château et ses alentours. Plusieurs questions le harcelaient:

1-Pourvu que le cardinal, le moine et la soeur tiennent et ne leur révèlent pas où est cachée la clef de la salle où se trouvent les plans du satellite. 

2-Où se trouve mon père?

Au bout de trois heures de vol le témoin d’essence s’allume G.Lamèche  « nous devons nous poser au plus vite, le réservoir d’essence est à sec! » B.Grandin « D’accord mais ou? Il n’y a que des arbres à perte de vue! » « Tenez! mettez ça » « Un parachute? mais je n’ai jamais fait de saut en parachute! » « Eh bien il y a un début à tout! Faites comme moi, à trois sautez!..1..2…3! » Brandon et Georges, une fois le parachute ouvert descendirent lentement vers le sol…B. »Où sommes nous? » « D’après la carte à trois heures de marche du château. » Ils enterrent les parachutes et commencent à marcher. G. »Regardez une taverne! Je suis affamé et j’ai grand soif » « B. « Bonsoir, est-il possible de manger? » « Mais bien sûr! vous alors vous n’êtes pas d’ici! » « Oui; à quoi le voyez vous? » « Vous êtes tout bronzés, les gens d’ici ont le teint blanc, nous sommes coutumiers de la pluie .En ce moment c’est la fête de la bière! Venez, asseyez-vous là..vous désirez peut-être  une chambre? » B. »Volontiers. » Après quelques spécialités dégustées et quelques chopes de bières, l’ambiance tourne à l’amusement! Brandon, les yeux rivés sur une femme rousse, se rapproche d’elle et entame la conversation : »Comment une aussi ravissante femme comme vous, peut rester solitaire, et tellement silencieuse? votre prince charmant s’est fait la malle? » « Mon père m’interdit de sortir et de rencontrer des gens, j’ai fait toutes mes études à domicile avec des précepteurs, il dit qu’une femme de mon rang social, doit obéir à son père et être dévouée à la cause familiale. » « A  votre place je serais déjà partie! Moi je m’appelle Brandon Grandin; mon père est horloger. » « Tiens, mon père est justement en train de détourner les plans d’un horloger, il y a un mois je n’aurais rien dit, mais je suis arrivée à un tel point de saturation que je n’aspire plus qu’à une chose: partir et qu’il me laisse tranquille. Votre père, c’est Farel, Farel Grandin? » « Oui, vous êtes également au courant qu’il a fait prisonnier, un cardinal : Isone Capé, un moine: Yang Tsé, et une soeur: Rana Lewis? Si cela se savait mon père retrouverait sa dignité, et votre père, entre autres, serait derrière les barreaux. Nous pouvons nous aider l’un l’autre!? et mon père où est-il? » « Je ne sais pas, je sais juste qu’il le cherche. Je ne me suis pas présentée: Lauren Chaddor; je vais vous aider à pénétrer dans le château et vous allez m’aider à gagner ma liberté.. » « D’accord, mais une seconde; on m’a dit que c’était Mr. Wregmart Wielem qui habitait l’Islande.. » « C’est le cas, mon père est chez lui pour la raison que je viens de vous énoncer; Mr. Wregmart est un haut dignitaire de l’Islande; connaissez-vous l’histoire de l’Islande Brandon? » « Hé bien suite à la crise de 2008 , la nationalisation des banques et le changement du statut du pays, c’est une ville qui offre le plus fort taux de P.I.B par habitants soit environ 40 000 euros, une croissance du produit national  brut de 2,6% et une inflation de 6,7%, et même ce qui est très rare : le budget de l’Etat qui dégage un surplus. La plus grande ville se nome Reykjavik et compte 118 326 habitants. L’économie est relativement simple, c’est la pêche et ses débouchés qui couvrent 60% des exportations. »

 

l’horloger de notre dame, pag.num.7 

 

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