le chapiouasulie racconte les contes de la galaxie d'orio

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micro onde et magnetron 29 octobre, 2016

Classé dans : Non classé — galaxie d'orio @ 9:33

- que ce passerait il si l’on pouvait mettre une galaxie dans un micro onde?

sur un satellite habité de mers congelées les bombarder de magnétrons pour les transformer en mer liquide et créer ainsi les conditions propices à l’apparition de la vie comme sur notre terre au début?

sur une étoile en fin de vie, située à proximité de planète habité, pour prolonger ça durée de vie?

 

 

l alcool est dangereux pour la santé à consommer avec modération, les mineurs ne doivent pas boire d’alcool 1 octobre, 2016

Classé dans : Non classé — galaxie d'orio @ 10:19

–vous n’avez pas beaucoup d’argent et le petit vin premier prix que vous avez achetez vous rappe la gorge?

suivez cette petite astuce: ajoutez dans votre bouteille quelques morceaux de sucre ( par la suite affinez le dosage à votre goût)

laissez rafraîchir quelques heures dans votre frigo, et ho surprise! la transformation à opérée: dégustez ce petit velours muscadet

( à votre guise: rouge, blanc ou rosé )…

–votre pack de bière vous ennuis ? même recette! d’une canette à l’autre ajoutez un peut de sucre, et ho surprise! le goût est différent d’une canette à l’autre!

 

 

 

recette de tabac 17 septembre, 2016

Classé dans : Non classé — galaxie d'orio @ 20:11

attention ceci n’est pas pour encourager à la consomation de cigarette est ne s’adresse qu’a un public majeur est avertie qui souhaite fumer un tabac d’un genre nouveau est naturel…

il y a quelques années j’ais inventé cette recette:

- vous prenez un paquet de tabac de votre choix acheté dans le commerce que vous incorporez à une caserole contenant de l’eau, vous laissez

infusé à feux doux; puis vous filtrez le liquide  en le séparant du tabac (celui ci peux encore se fumer à la diférence qu’il sera sans nicotine ni aditif)

au micro onde vous faite sécher des feuilles de platane aux quelle vous incorporez le liquide ( qui dois avoir une forme un peut pateuse)

et voilà vous avez un tabac aux feuilles de platanes!!

 

 

pourquoi les hommes engoisent-ils plus que les femmes ? 19 juillet, 2015

Classé dans : Non classé — galaxie d'orio @ 1:56

L’homme est un guerriers il redoute son adversaire ,

tandis que les femmes sont séductrices: elles savent quelles peuvent négocier  .

 

 

peintures urbaines/ contemporaines 10 mai, 2015

Classé dans : Non classé — galaxie d'orio @ 13:03

vous aimez le travail artistique et plus précisément les tableaux?

voici un lien qui vous feras découvrir quelques perles rares..

- http://krystof3.webnode.fr

- http://krystof.france-artisanat.fr

 

 

ambivalence 3 mai, 2014

Classé dans : Non classé — galaxie d'orio @ 10:03

P1000023Définition :

 

L’ange : il regarde toujours en arrière et veux toujours

savoir se qu’il s’est passé avant.Il heureux donc

nécessairement cruel.

Le démon : Il soufre et regarde loin devant à l’affut d’un instant propice.Comme il connait la douleur il peut punir

, mais le mal qu’il fait se changera en bien.

 

 

bidule 007 5 octobre, 2013

Classé dans : Non classé — galaxie d'orio @ 17:20

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Chapitre 2

 

 

Le lendemain lundi, tout le monde avait les nerfs : Pierre  en préparant le repas universitaire avait carbonisé les carottes et son ragoût avait un goût de pétrole,  Nathalie, touchée par les problèmes de Géraldine qui avait fondu en larmes toute la nuit, était épuisée et le lendemain à l’agence immobilière, elle confondait les mètres carrés avec le taux d’intérêts. C’était un peu comme si, au moment où les vies de chacun s’amélioraient, une force d’allure minime mais dévastatrice, avait tout bousculé dans leur vie, ne laissant que vide  incertitude et mal être dans l’esprit de nos cinq amis protagonistes, qui avaient bien du mal à remettre de l’ordre dans leurs faits, leur gestes, et leur faculté à se projeter sur leur espace vital pour s’adapter. Géraldine prit un jour de repos, rassurée par le décor différent, comme elle était chez Nathalie, elle se rassurait peu à peu, elle passa son après-midi à dévorer des crèmes glacées et des pâtisseries sur fond de film sentimentaux, ce qui eut pour effet négatif d’entretenir sa tristesse mais comme qualité de servir d’exutoire.
Franck lui, avec les qualités que nous lui connaissons, avait toujours son regard et son sourire éclairé d’une imperturbable béatitude, en se regardant dans la glace ce matin là, touché tout de même par les problèmes de ses amis, il prit conscience, pour la première fois de sa vie, de son étonnante singularité qui lui simplifiait son travail et ses relations sociales, il se demandait ce matin là, d’où pouvait lui venir cette performance, qu’il mit sans s’en rendre vraiment compte en relation avec le yoga..à voix basse il se promit de rechercher dans son arbre généalogique, s’il n’avait pas de descendance avec des moines trappistes !!
Jasmine en bonne paresseuse mais avisée , prit une aspirine avant de dormir, fit une grasse matinée, et se réveilla avec la musique de film du grand bleu, tout en douceur, se tortillant comme un colimaçon jusqu’à épuisement de sa paresse et la montée du désir opportun de son réveil !  Elle se précipita dans sa salle de bain, se fit couler un bain au sel de mer, et se plongea dans son fauteuil relaxant.. cela la faisait rire chaque fois qu’elle s’y asseyait car la publicité le revendiquait pour les papis et les mamies dinosaures !! Qu’importe : pour se réveiller en douceur quand il n’y avait pas de mains masculines pour frictionner son corps, le réveil en douceur était quand même assuré..

 

 

bidule 007 21 septembre, 2013

Classé dans : Non classé — galaxie d'orio @ 10:27

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  Il était trois heures du matin quand Franck Désert tourna la clef du coffre blindé qu’il s’était offert quelques jours auparavant …
Il était du genre rêveur, et contrairement à beaucoup de ses congénères, il passait ses journées à faire le vide dans sa tête, s’emplir du BIG BANG : de l’explosion originelle, venue du vide et qui génère de la vie, de l’existence..
Pourquoi? parce qu’elle était déjà bien remplie dès son jeune âge . . .
C’était en quelque sorte, comme un fardeau qu’il traînait . . .
Cela avait pour effet secondaire de  laisser un espace plus ou moins long, dans le champ de ses pensées, de ce qui de ses souvenirs, le reliait à ses amies, sa famille, vous, moi, le premier venu. . .
Régulièrement, il rendait visite à son psychiatre, qui lui avait, avec plus ou moins d’habileté, soufflé l’idée de conserver ses souvenirs par écrit, dans un endroit sûr.
Ses années de soins, lui avaient fait comprendre le large panel que touche la clientèle des médecins de l’âme . . .

Il y a les simples d’esprit, les bons à rien, les malades de longue durée ( parfois depuis l’enfance), ceux qui ont une situation familiale mais pas vraiment d’emploi, ceux qui ont eux une situation professionnelle, et parmi ceux-là, ceux qui veulent dominer, ceux qui veulent être dominés, ceux qui en sont fiers, ceux qui ont peur que cela se sache, ceux qui sont sûrs de guérir un jour, ceux qui sont sûrs que cela va les tuer, ceux qui pensent que le médecin est plus malade qu’eux, ceux qui voient en leur médecin une menace physique, ou d’adultère, ceux qui espèrent les séduire, ceux qui espèrent qu’on les oublie, . . .

En fait, la liste est incomplète, je vous laisse le soin de l’agrandir à votre guise, il est souvent mieux je pense, de se situer, et de savoir que cela peut changer.

Franck avait des amis, de la famille, mais rien de sérieux côté coeur…du moins, pas de manière officielle,
souvent, durant la nuit, le manque d’expériences, ayant généré en lui, un désir si intense de fonder un foyer, d’être aimé et d’aimer en retour,
qu’il lui semblait que des anges, le berçaient dans son sommeil, des chérubins et des chérubines, lui disaient de garder espoir, et que, il n’y a pas que le temps qui passe, qui génère de la certitude, la qualité de son éveil, les bonnes, les mauvaises nouvelles, on regrette et, ou, on s’envie, en regardant en arrière, et aussi quand on se projette…
On réfléchit, on s’imagine, à bord d’une voiture avion, avec des super pouvoirs, des fois c’est des cauchemars, on s’imagine des tortures, des situations morbides, dues aux conséquences de ses actes, de son imprudence, alors que l’on oublie aussi qu’à ce moment là, nous avions pris les mêmes risques auparavant et cela en passant un moment très agréable, je ne puis rien affirmer . . .!!!, mais c’est ça le truc,

La maman de Franck était fragile, et malheureusement, Franck s’en était rendu compte trop tard …
il confondait la détresse, le mal être de sa mère, avec une force qui serait dirigée contre lui,
c’est le paradoxe temporel dans toute son ampleur…
J’ai lu, que souvent, le contentieux parent-enfant, se règle dès l’apparition de leurs petits-enfants, en effet, ils ont acquis une maturité de long terme, ils se comportent avec ce recul nécessaire, qui met l’enfant en confiance, mais les parents n’ont pas à s’inquiéter plus que de mesure, l’enfant comprend tout de suite ( même s’il ne le dit pas) qui sont ses parents et leur entourage familial…

Franck était serveur à mi-temps dans un restaurant de grande chaîne, quand on regardait son visage, le « bon appétit!! » le « merci d’être venu », semblaient gravés dans les spores de sa peau , toutes ses années de service, à faire des courbettes devant le client souvent maladroit,
On dit qu’en prenant de l’âge, l’esprit nous façonne et nous fascine, il devient plus important que le charnel. Au fil du temps, dès qu’il passait le seuil du restaurant, ses oreilles se bouchaient, il avait l’habitude, il pensait à quelque chose, un moment de bonheur entrevu, et son visage, se crispait : ses yeux s’imprimaient d’une reconnaissante satisfaction, ses cheveux courts et son sourire donnaient une impression de ravissement, en pleine béatitude.
Et voilà c’est parti pour cinq heures de service… dans un vague bruit de fond, il entendait le chant des verres, des couverts et autres ustensiles, tel un chant mélodieux qu’il fallait obligatoirement écouter durant un mois pour avoir le droit de collectionner des vignettes, des icônes moyenâgeuses, qui donnaient le droit de revenir le mois prochain.

Mais Franck n’était pas dupe, étrangement, le corps médical était le seul qui lui faisait oublier tout les détails déplaisants de la société.
Sans doute plus exposé à ce qu’il peut y avoir de tragique dans une vie.
Voilà pourquoi, tous les jeudi matin, il se levait plus agréablement surpris que les autres jours de la semaine…
Après son petit déjeuner terminé, il prenait la route qui le menait à son thérapeute…
Avec lui il ne s’ennuyait jamais, il pouvait parler de tout, chaque séance avait son thème, il se sentait évoluer, il ne ressentait pas son corps de la même manière…
Sur le chemin du retour, il profitait de cet instant de répit, pour faire du lèche vitrine.Ensuite, il prenait place à la terrasse d’un café, et buvait un double crème. Durant le temps nécessaire au refroidissement de son café, il regardait les femmes qui passaient, et révisait ses convictions; comme par exemple, lorsqu’il était adolescent, il pensait que, les jeunes personnes étaient nécessairement plus belles que les plus âgées, les adultes.
   Bien sûr, l’âge des belles femmes qui passaient n’était pas inscrit sur leur front, mais l’évidence s’imposait d’elle même: ce n’est pas le temps passé mais le chemin, le parcours de notre vie et son combat de tous les instants qui façonne notre physique: un maçon, un professeur de fac, un chanteur,un musicien, un docteur, un serveur…
Quel beau métissage culturel que la vie en société!!
Franc ce leva de la chaise en osier de la terrasse du café, il balaya d’un regard admiratif la table en marbre jaune, au centre de laquelle reposait la jolie tasse en porcelaine épaisse et colorée qu’il venait de porter à ses lèvres…
Son travail lui faisait d’autant plus apprécier les qualités d’un débit de boisson, simple et chaleureux.
Ses amis, son psychiatre et sa famille, demeuraient tous dans le centre ville…c’est pour cette raison au départ, qu’il s’était installé lui aussi dans le Centre, et de plus, il avait la phobie des transports.
Donc ce soir là, il prit le chemin de son domicile, son regard voletait de la structure sculptée des immeubles du quatorzième siècle, glissait le long des allées de pierres taillées..chaque année à Noël, le centre ville s’illuminait de lumières de toutes les couleurs..
Il entra dans un petit vestibule acheter des encens pour parfumer son appartement de senteurs agréables, ancestrales.
Après avoir tourné à gauche, il descendit les marches mitoyennes du conservatoire de musique et de la place de la chapelle, et, se rapprochant à mesure qu’il avançait, vit la porte en bois épais de l’entrée de sa demeure.
Un soupir de satisfaction le saisit devant le loquet de la porte d’entrée; il gravit les vingt et une marches qui le conduisaient à son appartement.
Certains comptent les moutons avant de dormir, lui comptait et recomptait les marches de son escalier pour se réveiller.
Il avait loué un appartement meublé, pour lui c’était déjà un souci de moins, financier et d’organisation matérielle.
Il était entrain d’embraser un encens senteur résine de pin quand le téléphone sonna..c’était Jasmine, sa plus ancienne amie et la plus proche, car elle habitait l’appartement au-dessus  du sien. Il la connaissait depuis la sixième (collège) à cette époque ils s’étaient liés d’amitié car ils s’aidaient mutuellement pour les devoirs, puis en grandissant, il leur arrivait de fleurter plus ou moins ensemble, parfois il avaient chacun leur moitié d’amour, mais il n’y avait rien à faire, ils ne parviendraient jamais à s’affranchir l’un de l’autre.Car ils savaient tous les deux que l’on peut avoir un coup de coeur pour une personne mais que pour avoir un passé de plusieurs années, l’occasion se représente de moins en moins.
Jasmine n’avait rien de prévu ce soir là, je l’invitai donc à jouer chez moi à des jeux de société.
Nous ne vîmes pas la soirée passer..elle était d’un grand soutien moral pour moi qui souffrais de maladie mentale. Elle, de ce côté là se portait comme un charme, et je le vivais d’autant mieux que je pouvais aborder ces sujets là avec elle sans tabou.
Ce soir là je lui parlai de mes problèmes de mémoire, elle me fit remarquer qu’en sa présence, ce n’était pas flagrant, je lui soumettais mes excuses pour mes sautes d’humeurs, elle me fit remarquer que cela remontait à plus d’un an, j’acquiesçai, le thérapeute m’indiquait stabilisé de la même manière qu’elle.
Nous étions samedi soir, je ne reprenais mon service hôtelier que lundi.
Si nous regardions les étoiles? me dit elle, je partis installer la lunette astronomique, cadeau de mes trente cinq ans, et à tour de rôle, nous regardions, ce que dieu: puits de science, nous avait offert comme luminaire céleste..nous avions tous les deux nos étoiles préférées, nos constellations aussi..nous n’avions pas besoin de meubler le silence par des futilités, il nous arrivait de rester toute une heure sans parler, en communion l’un avec l’autre, se comprenant à demi mot, certains appelle cette qualité: le chaining.
Il était tard quand au petit matin je conduisis Jasmine à sa chambre d’ami, elle s’approcha de mon cou et le mouilla de ses lèvres, ses longs cheveux noirs, son petit nez, ses petites joues creuses lui donnaient des airs de Cléopâtre..
Nous étions tous les deux célibataires depuis plus de quatre mois..
Je me laissais faire, il faisait encore une douce chaleur durant la nuit de septembre..
Au petit matin, allors qu’elle était encore enchevêtrée dans les draps de soie bleu, je regardais une fois de plus la comédie de dik tressie…
Nous aimions immortaliser nos instants de bonheur par des photos et des films de nous, je regardais celle d’hier..je l’aimais autant que les membres de ma famille..nous n’étions pas jaloux l’un de l’autre car nous étions certains de nous revoir… il  n’y avait pas ces scènes de désespoir d’enfantillage ridicule quand l’autre part de la maison et nous laisse le mal au ventre et à la tête, ce vide qui sème le doute et la confusion de l’âme, et qui mène tant de gens aux crimes et aux divorces..
Entre nous le bonheur était sans fin, comme un siège d’église à la flamme éternelle..
Jasmine caressa mes cheveux et monta dans son appartement écrire des lettres à des copines et des copains quelle avait prévu de revoir bientôt..
Il était proche de midi, et je me préparais des pommes rôties et une belle entrecôte de boeuf.
En parallèle de mon travail, mes amis, ma famille, j’avais entrepris de reprendre mes études pour apprendre à devenir médecin de l’âme..mon thérapeute et mes recherches personnelles me donnaient une vision plus accessible de ce métier.
Je commençai donc par m’inscrire au DAEU scientifique, première étape avant de passer le concours d’accessibilité de première année de médecine.L’emploi du temps était adapté à mon mi-temps de serveur..le secrétariat me fixa un rdv, pour un entretien à titre d’information, comprendre leur démarche..lors de cet entretien je fus complètement soulagé d’apprendre que cette structure de préparation au DAEU scientifique ne requérait pas de compétences d’un haut degré d’exigence, certaines personnes suivaient cette formation après avoir quitté l’école depuis la sixième par exemple, pour ma part je l’avais laissée derrière moi en première année, et j’avais réussi le bac général de français avec dix sur vingt à l’écrit et dix-huit sur vingt à l’oral..
Après avoir établi mon emploi du temps et m’être acquitté des frais d’inscriptions, je pus acquérir les manuels et commencer ma formation…je remarquais à cette occasion combien le processus scolaire me paraissait inaccessible avant d’y entrer, si mon travail est régulier et mon attention aux cours adaptée je ne suis séparé de l’examen d’entrée en médecine que par une année!!
Comme souvent le dimanche, je partais rendre visite à ma grand mère.Elle était âgée mais elle avait toute sa tête..elle n’avait pas à se soucier d’un éventuel placement en maison de retraite car en fait, elle était loin d’être toute seule.. sur place, mon père, mon oncle, ma belle mère,ma tante, mes cousines, ma soeur, mon beau frère et ma nièce, occupaient tous un logement à eux, tous à côté les uns des autres..régulièrement, tous les deux à trois ans, il s’y passait une fête dans le jardin commun, il y avait la famille bien sûr, et les amis de longue date de chacun.. l’ambiance était joyeuse, on y chantait, jouait de la musique, on y faisait des jeux, le jardin se prêtait à merveille à ces occasions car il était d’une chaleur moyenne toute l’année : l’hiver nous n’avions pas trop froid et l’été il faisait une douce fraîcheur..
Quand je me rendais là bas, je croisai l’un ou l’autre, des fois il n’y avait personne..
Pour me rendre à la demeure familale, j’avais mon chemin préféré..je traversais la grande place principale du centre ville, en arrivant à la fontaine je saluais du regard la salle d’exposition, traversais un chemin sinueux, bordé de jardins aux centres desquels pataugeaient dans les mares, des canards, que l’abondance de fréquentation laissaient totalement imperturbables.Ensuite je traversais un pont, et remontais par un chemin contigu de la voie ferrée, ce chemin qui semblait sans âge. D’aussi loin que je me souvienne, il avait toujours existé. En redescendant, je pénétrais dans le quartier familial.
Comme souvent ces derniers temps, je prenais garde de ne pas me rendre chez elle avant trois heures de l’après midi..je la trouvai allongée dans son fauteuil, casque sur les oreilles, devant la télévision.
Moi j’avais mon chemin préféré pour me rendre là-bas, elle, avait ses sujets de discussions favoris..elle commençait souvent la conversation par son petit chien qui commençait à prendre de l’âge et n’y voyait plus clair, puis c’était son comportement qui semblait étrange, ensuite elle passait en revue le voisinage, certains ne s’entendaient pas, on les entendaient se disputer, d’autre s’étaient fait cambrioler, puis c’était au tour de la famille, il y avait ceux qui lui rendaient service pour faire ses courses, d’autres dont on attendait des nouvelles, les projets de vacances, ou de travail, et souvent la discussion s’achevait par des recettes de cuisines échangées, elle proposait une glace, un café, des chocolats…
En repartant je profitais d’avoir un peu de monnaie sur moi pour acheter des pâtisseries, ce n’était pas bien dur d’en trouver car il y avait à moins de trente mètres de là, une délicieuse pâtisserie boulangerie, que tous les membres de la famille appréciaient, celles d’aujourd’hui, je les réservais pour Jasmine et moi.
Le lundi suivant je reprenais mon service au « food paradise », il y avait du monde, j’étai habitué, le service commençait à onze heures et se terminait à quinze heures, chaque table avait son numéro, les plats proposés étaient variés.Vers quatorze heure trente je vis arriver quatre de mes amis, il y avait Jasmine, Nathalie, Pierre et Géraldine. Je les conduis vers la meilleure place. Il m’arrivait assez souvent de les servir..nathalie mangea des tagliatelles au roquefort, pierre un magret de canard aux cèpes, géraldine une salade aveyronaise, et jasmine une salade savoyarde. Je leur proposai de nous retrouver ce soir au « pirate des mers » un petit restaurant du centre ville, et ensuite de nous faire une toile (nous avions l’habitude de choisir le film au dernier moment: devant l’entrée), l’idée leur plut, le rendez-vous était pris pour dix huit heures, au « pirate des mers ».
Ce soir là le dîner fut animé de conversations diverses, géraldine vivait le drame du divorce de ses parents, elle avait la boule au ventre chaque soir en rentrant chez elle, nathalie lui proposa de venir s’installer chez elle. Pierre s’était pris d’amour avec une yougoslave qu’il avait rencontrée à la fac de science. De temps à autre, en fait assez rarement, nous acompagnions le repas d’un petit alcool, soit une pression, soit un quart de vin. Jasmine m’avait fait rencontrer nathalie et géraldine, moi j’avais fait rencontrer pierre aux trois autres. Nous nous connaissions tous les quatre depuis cinq ans..
Nous avions tous un parcours différent et cela nous unissait, nous rendait complémentaires. Géraldine, avait monté sa propre entreprise et cela lui avait pris beaucoup de temps, de réflexion. Après avoir passé un BTS de management,elle avait intégré une école supérieure de commerce. Elle avait ensuite effectué des recherches dans le milieu de la chirurgie obstétricienne, des nouvelles technologies opératoires. C’est ainsi qu’elle rencontra jean-jacques Métro.
Jean-jacques Métro avait toujours été brillant dans ses études, il était un des rares chercheurs français à avoir bénéficié de sponsors : il avait son propre laboratoire de recherche.
Nathalie était agent commercial dans le domaine de l’immobilier.Elle ne mélangeait jamais le travail et la vie privée. Elle avait développé tout un portefeuille de contacts qui lui permettait de vendre tous les mois entre trois et cinq biens immobiliers. Elle payait des rabatteurs qui lui indiquaient, coordonnées comprises, les vendeurs de biens rares, ou bon marché, ainsi que les acheteurs désespérés. Elle avait fait une exception pour jasmine, elles étaient tout de suite devenues amies, et après quelques soirées passé entre elles, avaient intégré une troisième copine tout aussi indispensable: géraldine.
Jasmine ne travaillait pas. Pas pour de l’argent. Elle avait la chance d’avoir hérité de divers appartements quelle louait, et d’un club de remise en forme dont les affaires tournaient toutes seules. Cerise sur le gâteau, ce n’était pas arrivé à la mort de ses parents mais de leur vivant. Elle occupait ses journées à écrire, faire des montages vidéos, de la photographie, inventer des recettes de cuisine.
C’est d’ailleurs lors de photos professionelles de géraldine et jean-jacques Métro, pour le mensuel de science de médecine, qu’elles avaient pris contact toutes les deux.
Pierre lui, n’avait jamais eu de goûts de luxe et la vie qu’il menait lui plaisait beaucoup.C’était lors de circonstances tout à fait différentes qu’il avait trouvé sa vocation professionnelle. Depuis l’enfance, quand il était seul chez lui, il fouillait les placards et le frigo pour se remplir l’estomac, et c’est tout naturellement à l’anniversaire de ses seize ans qu’il s’engagea dans les études de cuisinier, BEP, puis CAP. Il avait un réel talent, il se gérait tout seul, d’un mois à l’autre. S’il voulait gagner plus, il visait l’embauche de restaurants étoilés, l’été pour se mettre au vert, il pouvait faire le cuistot de colonies de vacances, de séminaires..
Depuis un an pierre était le chef cuistot de la fac de science, il avait à peu près l’âge de ceux qu’il servait..
Il y mettait de la passion, du travail et du temps, et réservait des remerciements assez souvent et plus particulièrement de tatiana vidania..au fil du temps elle avait continué de déguster les bons plats de Pierre, mais chez lui.
Géraldine accepta la proposition de venir pour un séjour plus ou moins long, chez nathalie. Bien sûr, pierre et moi, suivi de jasmine, nous proposions notre aide pour le transport des affaires de géraldine. Le lendemain du cinéma, qui avait estompé un peu la tension de géraldine, nous fîmes le transport avec le camion de Pierre..
Chacun de nous, nous la serrions dans nos bras, nous savions qu’il n’y avait que le temps, et notre amour témoigné, pour l’aider. Nous n’avions pas osé poser de question, nous laissions le soin à géraldine de se confesser à nous si elle le désirait.
La nuit était plus qu’avancée quand l’installation  de Géraldine fut achevée…pour finir la soirée sur une note agréable, je jouais des airs avec ma guitare, pierre, nathalie et jasmine chantaient…
nous sommes tous restés chez nathalie ce soir là…

 

 

le jour d’après 6 avril, 2013

Classé dans : Non classé — galaxie d'orio @ 20:23

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Voici l’expérience, qu’un homme a faite dans sa vie : la profonde évidence, qui, quand les pensées matérielles et les tracas de tous les jours s’estompaient, prenait place et s’imposait à lui.

J’ai appris dans mon expérience religieuse, que, ce que j’obtiens, est le fruit d’un long effort, et que le bénéfice, la grâce qui en ressort et que j’obtiens passent rapidement et me ramènent à mon labeur quotidien : qu’est ce que je désire, quel est mon but, voici le long travail à fournir pour accéder à la courte récompense.

L’évidence qui le hantait, c’était cela : la vie c’est l’inverse.

Après la mort, tout ce que j’ai toujours désiré devient accessible, mais sans la notion du temps qui passe.

Vivre des centaines d’années dans le plus doux des amours et la plus parfaite fidélité, avec la femme qui, de notre imaginaire et notre vie passée nous avait le plus marqués.

Plonger dans le stupre et les péchés, avoir la vie du plus grand des guerriers, explorer l’univers durant des temps et des expériences infinies, tout ce que notre âme délivrée des enclaves terrestres, peut concevoir et supporter.

Ainsi, l’existence terrestre, serait le lieu de réflexions pour  en vivre ensuite, tout ce que nous avons imaginé.

Ensuite, comme le sillon d’un disque vinyle, quand notre âme, à la force décuplée par l’abstinence terrestre, croule sous le poids de son importance, nous écrivons, soi même, et avec dieu, le parcours de souffrance: elle permet de donner de l’espérance et de l’espoir, donc de la vie, de l’action, que nous allons éprouver, pour une durée de 90 ans pour les hommes et 100 ans pour les femmes, vie terrestre et paradis.

Le parcours programmé, la femme avec qui nous avons été le plus fidèle pour l’homme et inversement pour la femme, ont un moment de recueillement..

Leur corps astraux se positionnent au niveau des nuages les plus hauts et ils s’élancent dans le vide..

dans un déchirement moral et physique, ils reviennent sur terre par la naissance..

dans leur vie, les traces de ce luxe de l’âme, seront éprouvées par des impressions de déjà vu, des attirance inexpliquées, un sentiment de doléance ou de créance.

 

 

TEXTE SIMPLE 16 mars, 2013

Classé dans : Non classé — galaxie d'orio @ 11:22

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Joan regardait  le dernier public show à la télévision. Sa famille avait fêté quelques jours auparavant le jour

 

de l’an de lumière mille trois cent vingt cinq. Son père avait de sa maman, reçut le dernier cadeau à la mode en

 

matière de sensations..

 

Un immense jardin classé patrimoine historique, de forme circulaire, donnait le départ aux ascensionnistes.

 

Le père Gabriel Zannetti, arrivé sur les lieux, n’eut pas à attendre longtemps, et accéda à sa bulle de lancement.

 

Il monta à bord et attacha sa ceinture.

 

L’ascension commença .. arrivée à 13200 mètres d’altitude la bulle s’immobilisa et des lampes très puissantes,

 

irradièrent l’homme et la bulle d’une intense lumière bienfaisante. Les vertus de cette attraction était reconnues

par le corps médical.

 

Toutes les personnes agressées par le stress ou la morosité ambiante, trouvaient dans cet état d’apesanteur et

 

de clairvoyance un sentiment de transe hypnotique, avec en plus une vue d’un panorama unique et immense.

 

D’en bas, l’on ne voyait pas les détails, et chaque bulle ressemblait à une étoile, qui , telle un ange , veillait

 

sur la terre.

 

Il y avait des bulles pour 1,2,3,4,5,6,7 personnes..

 

Ceux qui, pour une raison ou une autre, restaient en bas, pouvaient communiquer  via une ligne de téléphone

 

satellite…

 

Les détracteurs de cette attraction se moquaient des ascensionnistes et disaient qu’ils payaient le prix fort pour

 

planer sur leur nuage de connerie!!

 

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